L’UTILISATION OU L’ABUS DE LA TECHNOLOGIE ?

Les smartphones et les tablettes font désormais partie de notre quotidien, sans leur apport technologique, nous nous sentirions perdus, incapables de trouver des solutions en peu de temps car habitués à les avoir sur le web en quelques nanosecondes sans écraser les moindres méninges ni chercher des réponses dans des encyclopédies ou des livres. L’immédiateté est essentielle. Tout doit être intelligent pour être pris en compte et cette méthode est l’un des objectifs que se fixe la technologie lorsque les produits sont créés de cette façon, et de plus en plus, à l’avant-garde.

Le téléphone portable est devenu notre meilleur ami, le confident par excellence ! A travers elle, nous interagissons avec les autres, nous l’utilisons comme un  » bouclier  » dans la bataille qu’est la vie quotidienne, principalement caractérisée par une réalité artificielle et basée sur l’apparition, la ressemblance avec les autres et non sur l’authenticité, l’unique.

Nous sommes tellement liés par le téléphone portable que nous le traitons comme l’objet le plus précieux pour nous, à tel point que « Gollum et son trésor nous font une moustache » ! La batterie du téléphone portable est devenue une obsession pour nous, elle doit toujours être au-dessus de 50%, sinon c’est la panique ! Nous le vérifions donc toutes les heures, en nous assurant d’avoir une banque d’énergie sur la bourse prête à l’emploi. Nous sommes tellement conscients de ces choses que nous ne réalisons pas comment nous devenons esclaves d’elles.

Lorsque nous arrivons sur les lieux, nous ne regardons pas les lieux eux-mêmes, les personnes présentes, mais la table stratégique qui a une prise électrique à proximité pour que nous puissions recharger notre’créature’. Les sorties de groupe deviennent des sorties de couple : vous et votre smartphone avec d’autres  » couples  » qui sont les mêmes que vous. Pas de dialogue. Parfois, nous le remarquons en critiquant les autres quand ils le font, mais nous ne nous rendons pas compte que nous sommes comme ça aussi. Certains plus et d’autres moins, mais tous.

Nous marchons comme des zombies, nous ne regardons pas autour de nous, mais nous enregistrons notre position et si quelqu’un nous contacte en nous disant qu’il était là aussi, nous regrettons de ne pas l’avoir rencontré, peut-être même sommes-nous allés nous cogner dessus mais en fixant nos yeux sur l’écran nous n’avons rien remarqué. Nous nous excusons même de l’occasion manquée en réparant des cafés hypothétiques que nous connaissons tous, à moins que ce ne soit par hasard, nous ne prendrons jamais. Pourquoi est-ce que c’est comme ça ? On n’a pas le temps. Mais pour un jeu de crash de bonbons, vous pouvez toujours trouver ça.

La communication dans les bavardoirs est frénétique et interactive (même si l’Italien s’est suicidé depuis un certain temps déjà), mais dans la vraie vie, elle est misérable, pauvre en connexions ou même dépourvue de discours significatifs. S’il y a deux mots à prononcer en public, le maximum qui peut sortir de votre bouche est un salut bref et apathique et s’arrêter. Logiquement, tout se passe en une fraction de seconde parce que, surtout nous les jeunes, nous nous sentons tous comme des managers, où chaque minute est précieuse… Donc le mini salut est pour nous « ok », ça suffit et ça avance, finalement nous avons été éduqués avec la personne rencontrée et en même temps nous n’avons pas quitté le chat de l’application quoi ou poster des phrases poétiques dont, sans connaître l’auteur, nous font sentir plus « ganzi » (en Toscane ils disent ça), c’est plus « intellectual-fighi », c’est à dire, plus « intellectuellement.
Sans parler des photos des plats servis au restaurant, à l’apéritif ou à la fête, il faut tout afficher ! Dans les réseaux sociaux, nos vies sont mises à jour jour jour après jour, ou plutôt minute après minute, pour nous faire sentir plus populaires, comme des viveurs qui sont toujours sur les sentiers battus ou qui arrivent même à anticiper les modes.

Bonjour, Je m’appelle Laura et je suis journaliste de presse. Ma passion ? Ecrire des articles sur tout types de sujets !

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